Textes
Il m'arrive de passer quelques minutes à écrire. Sans prétention, juste pour m'occuper. En voici donc quelques uns:
Une lumière dans la nuit
Délaissé, abandonné, je ne sais que penser,
Ton image, un mirage, de jour en jour disparaît.
Dans ma tête, des souvenirs mais aussi des regrets.
Comme un vide, un abîme ne se comblera jamais.
Mais dans le noir, un espoir, une lumière apparaît.
Une rencontre, une amie, et enfin l’espoir renaît.
Je l’oublie, la remplace, je cesse alors d’espérer.
Elle est partie, c’est fini, moi j’arrête de crier.
Et cette amie si gentille qui a su me parler,
Qui comprend mes tourments et qui sait les consoler.
Qui, elle, connut dans sa vie aussi de quoi pleurer,
M’a séduit en une nuit, il faut donc se rencontrer.
Et je l’ai vue, l’ai touchée, et ai pu l’embrasser.
J’ai aimé à lui parler, mais aussi l’écouter.
Dans ses bras, mon émoi, en moi mon cœur, lui, battait.
J’ai trouvé une femme et pour toujours l’aimerai.
Un regard sur nous
Commence un joli rêve
Et tu t’endormiras,
heureuse et apaisée
dans les bras de Morphée
l’amour te portera
Le mien n’a pas de trêve
Je cherche le sommeil
mais ne le trouve pas
J’entend mon cœur battre
Je vois l’amour s’accroître
je me vois devant toi
Au plus simple appareil
Si l’histoire en vaut la peine
Le sommeil viendra
J’irai courant les rêves
te chercher et tes lèvres
on se retrouvera
et tu seras ma reine
Il faut que rien ne change
La haut, m’envolerai
la tête dans les nuages
admirer ton image
j’irai te retrouver
toi mon tout petit ange
Depuis toutes ces années
Je cherchais l’âme sœur
Mais n’avais pas compris
le hasard de la vie
Elle vient de prendre mon cœur
Et le lui ai donné
J’aimerai te remercier
Pour tout ce que tu dis
Pour tout ce que tu fais
Et aussi de m’aimer
Pour être aussi jolie
Pour tant d’amour donné
Le livre du monde
Comme le reste du monde meurt bien en silence,
les hommes les ignorent de leur bonheur immense.
A voir la misère, ils changeront de chaîne,
mieux vaut les voir mourir que de soigner leur peine.
Ils cherchent dans l’amour à construire une vie,
pendant que d’autres là-bas crèveront dans l’oubli.
A quoi bon se cacher devant ces pauvres gens,
s’ils n’ont pas une vie ; qu’ils aient des sentiments.
Le malheur d’un ami leur est indifférent,
ils étalent à tout prix leur bonheur écœurant.
Il vivent quand eux ils meurent,
Ils rient quand eux ils pleurent.
A choisir vois-tu, je préfère me taire.
De mon bonheur, tu vois, j’en ferai mon affaire.
Mais ne leur enverrai, jamais à la figure
Un amour qu’ils verront seulement en écriture.
Ta vie mon bon ami garde-la juste pour toi,
ne montre pas aux autres ce qu’eux ils n’auront pas.
Toi qui vie dans ma tête
Quand je vieillis, toi tu grandis,
Mais si je meurs, tu meurs aussi.
Tu détiens ma mort et ma vie,
De moi tu es une partie.
Dans ma tête, elle, cette tumeur,
elle, qui me ronge et qui me meurt.
Dans mes songes est la terreur,
que tu me tues que tu demeures.
J’ai bien songé t’éliminer,
te maltraiter te supprimer.
Mais tout échoue et rien n’y fait
tu restes là, tu t’y complais.
Tous ces traitements, médicaments,
me rongent plus, m’amaigrissant,
Me détruiront peut être avant,
Que je n’écrive mon testament.
Qu’ais-je donc fait pour mériter,
ce châtiment, cette vie ratée ?
Si Dieu existe, peut-il m’aider
me laissera-t-il succomber ?
Mais je te cache, personne ne sait
cette souffrance qui m’est donnée.
Je combattrai, tu vas tomber,
alors ma vie va commencer.
N'oublies jamais.
Armés de nos fusils, nous courrons à la perte,
Pour combattre des ennemis inconnus camouflés.
Sur l’épaule nos galons, un casque sur la tête,
Piétinant les cadavres des amis putréfiés.
C’est une sale guerre que voila racontée,
De part ces quelques hommes qui se risquent au métier.
Pour informer le monde, il nous suivent entêtés,
Et sous le tir ennemi parfois se feront tuer
Ils parlent des soldats, de ceux qui font la guerre,
De ceux qui la subissent, qui meurent par leur présence.
Mais qui racontera leur périple sur ces terres,
De ces hommes courageux qui montrent la souffrance ?
Car tous ces reporters grâce à qui nous savons,
Ce qu’il se passe là-bas au loin de nos maisons,
Nous suivent comme aveugles : où nous sommes ils iront,
Mais peut être est-ce seuls que là-bas ils tomberont.
On parle des héros, ceux qui sont revenus ;
On parle de sacrifiés pour tous ceux disparus.
Mourir pour des idées, ils ne l’auraient voulu,
De l’idée d’une paix ils étaient convaincus
Sur la terre souillée du sang de nos semblables,
Où tous les jours des hommes laissent s’envoler leur âme,
Pousseront demain les fruits sur les branches des arbres,
Et nourriront les fils d’une nourriture macabre.
Mais si jamais cette guerre n’avait été contée,
Et si ces reporters étaient pieds et mains liés ;
Par quelque dictature leur parole censurée,
Ils seraient morts pour rien, à jamais oubliés.
Je vous le dit mes frères, vive la liberté !
Elle mérite un combat pour se voir libérée.
Pour que jamais un bras ne puisse être levé,
Je vous le dit mes frères, combattez pour la paix !
Amitié
A ceux qui, comme moi, ne croient plus en l’amitié,
Qui pensent que les amis ne font que profiter.
Pour qui rendre un service, et se voir oublier.
Tous les amis d’un jour se conjuguent au passé.
Tu étais toujours là, leurs peines tu consolais.
Mais lorsque tu pleurais eux ils t’y ont laissé.
Parce que si pour eux tu te sacrifiais,
Ils te laisseraient mourir, te regarderaient crever.
Pas une seule visite, jamais, pas une seule parole.
Seul chez toi, si aucune présence ne te console.
De leur coté, ensemble ils vivent leur belle vie,
Mais ne rêve surtout pas, tu n’en fais pas parti.
Ils te racontent toujours toutes leur belles soirées,
Ou tu n’étais présent, tu n’étais invité.
Tu croyais au début qu’on t’avais oublié,
Mais fort est de constater l’oubli répété.
Alors tu es parti, les a laissé tomber.
Ils ne sont pas venu, cela les arrangeait.
Ils dirent que c’était toi, tu étais dérangé.
Cette histoire, tu vois, fais partie du passé.
Ne compte que sur toi, oublie vite l’amitié.
Elle ne fait que souffrir, tu ne fais que pleurer.
Garde ta solitude, garde ta liberté,
Ne deviens pas comme eux, tu seras libéré.
Agonie
Il suffisait juste de partir,
Pour qu’on m’oublie, qu’on me remplace.
Et par derrière sans ne rien dire
Ils s’amusent et ne s’en cachent.
On ne me parle, on ne me voit.
L’ignorance est plus blessante
Que de parler comme il se doit,
Mais de silence ils se contentent.
Mais où sont-ils ces bons amis ?
Toutes ces soirées, tous ces concerts,
Où nous étions tous réunis ?
Le temps qui passe est bien amer.
Des sentiments à l’agonie,
Qui disparaissent comme l’amitié.
C’est du passé, ils sont partis
Sur un autre air ils iront jouer.
Je fais un rêve parfois : idiot
Sur un cheval il y a un robot;
C’est en PACA il y fait beau.
Pas de douleur dans mon cerveau.
Et quand je dors je suis heureux.
Je ne pense plus à ce passé,
Qui me manque tout autant qu’eux
Ma souffrance est cœur brisé.
Par le règne du sang (Ancien texte pour le groupe AGONY)
Sur la plaine, dans la haine, les troupes s’affrontaient
Sous l’emblème, pour la reine, les Croisés égorgeaient.
Pour le Christ, sur la piste, du tombeau occupé
Immaculés du sang ennemis, des peuples décimés
Route de sang
vers l’Orient
Au nom du bien
le mal vient.
[Refrain]
Par la folie des hommes
par le coup que l’on donne
par la soif et la faim
par la folie des uns
par excès d’une croyance
par une plaie qu’on panse
pour le bien pour le mal
une souffrance morale.
[.]
Dans l’Eglise, toute assise, les croyants écoutaient
Dans le prêche, à la messe, le curé condamnait
De la Bible, vint la cible, le mouton égaré
Sorcellerie et hérésie mèneront au bûcher.
Règne du sang
Sur l’Occident
Au nom de Dieu
Finit au feu.
[Refrain]
Par la folie des hommes
par le coup que l’on donne
par la soif et la faim
par la folie des uns
par excès d’une croyance
par une plaie qu’on panse
pour le bien pour le mal
une souffrance morale.
[.]
Est-ce le bien, sont-ce des saints, ces diables déguisés ?
Est-ce le mal, ce vandale qui pour manger va tuer ?
Pour le bien, combien de guerres, de massacres, de blessés ?
Pour imposer une croyance pour quelle utilité ?
Règne du sang
de tous les temps
Au nom du bien
Le mal revient
[refrain]
Par la folie des hommes
par le coup que l’on donne
par la soif et la faim
par la folie des uns
par excès d’une croyance
par une plaie qu’on panse
pour le bien pour le mal
une souffrance morale.
[.]
Tu gouvernes (Ancien texte pour le groupe AGONY)
Je suis un roi, je suis un dieu,
Mais je ne vis pas dans les cieux,
Tout homme qui croit craint me voir de ses yeux
Je prends vos âmes, les brûle un peu,
Je vous envoie rejoindre ceux,
Qui payent leurs péchés en souffrant dans le feu.
[Refrain]
Si un jour sur terre je pouvais gouverner
je ferais du monde le royaume du feu,
Si un jour les hommes pouvaient me vénérer
je brûlerais leurs âmes pour réchauffer les cieux
[Fin refrain]
Tu me rejoins pour tes péchés,
tu es venue les expier,
Pour quelques erreurs tu vas devoir payer
Tu souffriras éternellement,
Tu connaîtras les tourments,
Tu vivras l’enfer, le connaîtra tout l’ temps.
[Refrain 2]
Si de par les hommes tu t’es fait condamner
Si devant ton Dieu tu t’es agenouillé
Si du fond de ton âme tu voulais oublier,
Tu irais aux enfers pour te faire pardonner.
[Fin refrain 2]
S’il apparaît qu’on s’est trompé,
Que tu n’as rien a expier,
Je renverrais ton âme là où tu es tombé
Sur cette terre qui t’as porté,
Tu reviendras pour hanter,
Tous ceux qui, un jour, on pu te condamner
[Refrain 3]
Si de par les hommes tu as été jugé,
Mais si devant Dieu rien n’était avéré,
Je te donnerais le droit de te venger
Tu auras l’occasion de pouvoir les hanter
[Fin]
Ton nom (pour Mélanie)
Ton nom n’est que mot,
en rien ne correspond.
Changer pour qu’il soit bon,
le préférer, le trouver beau.
Mais si pour toi, en toi il résonne,
en ton voisin pour lui, en lui l’étonne.
Image de ton miroir reflétée,
pour ton prochain n’est vérité.
Le temps passant, tu changeras,
Demain sûrement, ne te plaira.
Ce petit mot alors choisi,
Repartira dans ton oubli.
Toujours changeante.
Jamais contente.
Le meilleur fut déjà choisi,
à ta première venue ici.
Tu garderas toute ta vie,
Un nom choisi, un nom béni.
Il fut Imaginé par tes parents.
Et ne changera au fil du temps.
Ma vie m'a tué.
Que cette vie est triste, terne, sans intérêt.
Quand on est gosse, on s’imagine le bonheur :
Un truc accessible à tous, sans condition.
On aura des amis, une famille, des enfants
On aura un travail, sans contrainte, intéressant.
Alors regarde un peu ma vie, toi, là !!!
Tu la veux, on échange. Cette vie de souffrance.
Regarde-le, leur bonheur c’est eux, ceux qui l’ont.
Tu peux le montrer du doigt : regarde-les ceux-là ! ! !
Pour toi c’est utopique, irréel. Tu rêves bon brave.
Regarde-les ces gens, qui s’aiment entre eux.
Ils sont en couple. Heureux. Ils ont des enfants.
Ils s’aiment: Entre eux. C’est ça le bonheur.
Même moi je le sais. J’en écrirai presque la définition:
Synonyme : Amour : inaccessible...
Je me plains, c’est ce qu’on retiendra.
On ne regarde que ce qu’on veut voir.
Je l’ai vu hier, il allait bien ! ! !
Retourne-toi idiot, il pleure déjà...
C’est sa vie qui le tue.
Sa solitude. votre abandon. Son silence. vos paroles.
(Pour vos commentaires sur ce texte: rendez vous ICI)
Merci à Coco pour la correction des fautes dans mes textes ;)